Imprimer Ajouter un signet

Notes


Arbre:  

Résultats 501 à 533 de 533

      «Précédent «1 ... 7 8 9 10 11

   Notes   Lié à 
501 Sous le nom de plume de « Maxine », elle publia environ vingt-six livres, sans compter de nombreux articles de revues et de journaux. Ses ouvrages les plus connus sont : « Fées de la Terre Canadienne », « Le Petit Page de Frontenac », « Les Orphelins de Grand Pré », L’Auberge Bonacina », etc. Maniant les deux langues avec une égale facilité, elle publia en anglais « Unknown Fairies of Canada » et « Stowaways ». Bouchette, M.-Caroline-Alexandra (I4820)
 
502 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Bousquet, Stéphanie (I445)
 
503 Strachan Alexander des Rivières Hartley, Strachan (I2858)
 
504 Stuart Rennie - Parr. Timothy Donohue, marr. Joséphine Latour McCracken, Stuart (I140)
 
505 Sur le site internet officiel de la Mairie de Montmirail en Brie (arrondissement d'Épernay), on peut lire dans le chapitre consacré à l'histoire de la ville : « .... La baronnie passa ensuite à Jacques de Silly qui fit, en 1553, construire un nouveau château à l'emplacement actuel. Il ne comportait à l'époque que la partie centrale, sans le perron. C'est lui qui fit planter le parc. A sa mort, le château passa à son neveu Antoine de Silly, le père de la future Madame de Gondy. C'était l'époque des "Guerres de Religion" qui mirent toute la contrée à feu et à sang. Les Huguenots brûlèrent ou pillèrent les couvents de la Grâce, Montléan, Belle-Eau, la Maison-Dieu de la Chaussée. Avec l'avènement d'Henry IV, le calme revint et lorsque Madame de Gondy fut châtelaine à son tour, sur le conseil de Monsieur de Bérulle, elle prit (en 1613) Monsieur Depaul, curé de Clichy, comme précepteur de ses deux fils aînés. Presque aussitôt naquit à Montmirail le futur cardinal de Retz (20 septembre 1613) : François Paul de Gondy. Monsieur Vincent ne voulant plus être précepteur, demeura dans la famille comme aumônier et missionnaire. Au cours des séjours qu'il faisait à Montmirail, celui qui devait devenir Saint Vincent de Paul appelait le peuple à l'aide d'une clochette et le haranguait du haut des marches de la maison du Bailly (Place de la Mairie). Il prêcha également du haut de la chaire de Saint Etienne, fonda la quatrième association des "Dames de la Charité" qui secouraient et soignaient les pauvres malades à domicile. C'est lui qui fit placer une statue de la Vierge à chacune des portes de la ville. Il n'en subsiste plus que trois. C'est à Montmirail, qu'aura lieu en 1720, au couvent des bénédictines, l'un des miracles qui devaient servir à la canonisation de Saint Vincent de Paul. »


EB : nous n'avons pas eu accès à l'ouvrage de Jean-Baptiste Honoré Raymond Capefigue (1801 Marseille- décembre 1872 Paris), historien, biographe et journaliste français du XIXe siècle, intitulé « Vie de Saint Vincent de Paul » et paru dans sa première édition en 1827 chez L.F. Hivert (disponible à la Bibliothèque Nationale sous la référence FRBNF30193557).
En revanche, nous avons trouvé sur internet la traduction intégrale (1845) en anglais d'un ouvrage de M. Collet. Paru en 1816 à Bruxelles chez Le Charlier (également disponible à la BN sous la référence FRBNF36430513), ce livre a pour titre original : « Vie de saint Vincent de Paul, instituteur de la Congrégation de la Mission et des Filles de la Charité ». Par ailleurs, la Mairie de Montmirail a eu la courtoisie de m'envoyer la copie des extraits de deux ouvrages retraçant l'histoire de cette commune, parus dans la Collection dirigée par M.G. MICBERTH : Histoire de Montmirail en Brie (de l'Abbé Boitel), Monographies des Villes et Villages de France et Montmirail en Brie de Marguerite Robert Mathieu.

Dans les pages 147 à 151 de son ouvrage, l'abbé Boitel reprend intégralement le texte de Collet (commençant lui-même à la page 568 du tome 2). Voici donc le récit du miracle de la guérison de Marie-Thérèse Péan de Saint-Gilles, dite s?ur de Saint Basile, bénédictine à Montmirail :

« Quoique pour la canonisation d'un saint on n'eût besoin que de deux miracles, on en présenta sept à la sacrée Congrégation. Le premier avait été opéré sur Marie-Thérèse Péan de Saint-Gilles, nommée chez les religieuses bénédictines de Montmirail, où elle a fait profession, soeur de Saint-Basile. Dès son enfance, on reconnut qu'elle avait pris, où dans le sein de sa mère où dans le lait de sa nourrice, un germe fécond d'infirmités et de maladies. Les premières qui se déclarèrent furent une fièvre lente qui lui revenait souvent et une faiblesse qui s'étendait de la moitié du corps jusqu'en bas, la rendait plus engourdie, plus inhabile au mouvement qu'on ne le doit être à l'âge où elle était alors. Une communauté ne se charge pas volontiers d'une personne qui menace ruine de si bonne heure ; aussi ne fut-elle admise à faire ses voeux qu'avec bien de la peine, et plutôt à titre d'infirme qu'à tout autre. Attaquée deux après sa profession, qu'elle avait faite en 1706, d'une apoplexie des plus fortes, les remèdes violents qu'on lui fit prendre pour l'en tirer redoublèrent ses douleurs néfrétiques et sa faiblesse dans les jambes et dans les pieds ; aussi dès lors elle ne pouvait marcher qu'à l'aide d'un bâton et avec beaucoup d'incommodité.

Comme elle avait de l'esprit, de la vertu et qu'avec un peu de santé elle eût pu rendre de bons services à la communauté du couvent de l'Amour-Dieu, on fit ce qu'on put, ou pour la rétablir, ou pour diminuer ses maux. On lui fit prendre les bains à Bourbonne, on essaya les changements d'air, en la transportant à Gif et à Hières, abbayes célèbres, où sur le rapport des experts, on ne jugea pas à propos de la garder longtemps. Ses parents la firent voir aux plus habiles médecins de Paris pendant le court séjour qu'elle fit chez eux. Voici en peu de mots le résultat des tentatives qui se firent pour sa guérison. Je dis en peu de mots, car dans une matière comme celle-ci, je dois plus à la juste délicatesse du lecteur, qu'à la gloire d'un saint dont le crédit auprès de Dieu ne peut être contesté que par l'erreur ou la mauvaise foi.
En 1720, la mère de Saint-Basile eut des redoublements de fièvre plus forts qu'auparavant. Une rétention d'urine qu'elle éprouvait déjà, la réduisit à l'usage de la sonde. Il se forma successivement dans les conduits naturels deux ulcères, que l'on exprime point en disant que c'était quelque chose d'affreux. La chaire, qui avec la sonde en sortait par lambeaux, et la nature des accidents périodiques, annoncèrent enfin que la masse du sang était toute infectée. Joignez à cela une enflure du ventre qui gagnait jusqu'à l'orifice de l'estomac, une paralysie complète dans cette moitié du corps qui avait paru faible depuis l'enfance, un dégout universel, une soif dévorante, une insomnie perpétuelle, des sueurs et des crises qui affaiblissaient sans soulager et vous aurez quelque chose de moins que la quarantième partie des douleurs que souffrit pendant près de onze ans cette vierge affligée. Ce qu'il y eut de plus douloureux pour elle, c'est que, pendant les dernières années, elle ne put absolument se passer du secours du chirurgien de la maison. Ce ne fut au reste qu'en la menaçant de la traiter en homicide d'elle-même et de lui refuser les sacrements, que son directeur vint à bout de l'assujettir à une si dure humiliation.
Tel, et plus triste encore était l'état de la religieuse de Montmirail, lorsque Jean-Joseph Languet de Cergy, alors évêque de Soissons, arriva dans cette petite ville pour y ouvrir la fête de la béatification de Vincent de Paul. Il connaissait le déplorable état de la s?ur de Saint-Basile, et il souhaita qu'on lui porta la relique du bienheureux prêtre avant que de la renfermer dans la châsse qui lui était destinée. Un de ses grands vicaires, M. l'abbé Macheco de Prémeaux, depuis évêque de Périgueux, se chargea de la commission, et il entra sur les trois heures après-midi dans l'infirmerie, où était la malade. Celle-ci baisa avec respect cette précieuse parcelle du corps du serviteur de Dieu, pria qu'on y fit toucher un linge, qu'elle appliqua sur son corps et, sentant croître sa confiance, demanda pour toute grâce à cet ancien père des affligés, qu'il daignât lui obtenir de Dieu la guérison de ses ulcères, et, par conséquent, de cette rétention humiliante qui 1'assujettissait à une main étrangère.
Je ne lui demande point, dit-elle dans sa déposition, de guérir la paralysie qui, depuis si longtemps, me tenait alitée. On m'avait dit que j'étais heureuse de souffrir, et j'étais disposée à souffrir jusqu'à la mort.

A peine avait-elle fini sa prière qu'elle fut exaucée. Ses ulcères et les douleurs immodérées qui les accompagnaient disparurent. Plus de rétention d'urine, plus de fièvre, plus d'insomnie, plus de dégout, plus de vestige de cette soif insatiable que rien ne pouvait désaltérer ; enfin plus d'enflures, quoique ce même jour elle fut tellement énorme que le chirurgien, par une raillerie sur laquelle je ne prononce point, avait dit que, si l'on avait besoin d'un tambour pour la nouvelle fête, le corps de la mère de Saint-Basile pouvait en servir. Au surplus, dans toute cette affaire, il n'y eut ni crise, ni sueurs, ni ombre d'aucun accident qu'on pourrait imaginer. Tout cela est déposé avec serment.
Un miracle si éclatant demandait de vives actions de grâces. Celle sur qui il avait été opéré en fit rendre pendant plusieurs jours dans l'église qu'ont, à Montmirail, les prêtres de la Mission.
Pour profiter de sa paralysie, que Dieu lui avait laissée, et à la guérison de laquelle elle n'avait même pas pensé, elle se fit lire la vie du serviteur de Dieu. Ce fut pendant le cours de cette lecture, qu'elle fit réflexion que si le bienheureux prêtre voulait lui obtenir l'usage de ses membres perclus, elle serait plus en état d'imiter quelques-unes de ses sublimes vertus, d'observer la règle de son père Saint Benoît et de contribuer par sa voix à la beauté des offices. Elle commença donc une neuvaine dans son lit et quoiqu'il résulte de ses paroles que cette nouvelle grâce la touchait beaucoup moins que celle qu'elle avait obtenue, elle ne laissa pas de la demander avec ferveur.
Sa patience ne fut pas mise à une longue épreuve. Dès le troisième jour, elle se sentit fortement inspirée de sortir du lit et de voir si elle ne pourrait pas marcher. Elle communiqua sa pensée à la s?ur de Saint-André, qui la servait avec beaucoup d'affection. Celle-ci, chez qui l'amitié donnait aux termes un sens plus doux que celui qu'ils ont par eux-mêmes, traita sa proposition d'insensée. Mais enfin la malade lui parla d'un ton qui marquait si bien le changement qui s'était fait en elle, qu'après quelques contestations, elle lui permit quoiqu'en tremblant, d'essayer ses forces, non sans la soutenir de son mieux, dans la crainte qu'elle ne fit une chute. La mère de Saint-Basile n'avait pas besoin d'appui et peut-être n'avait-elle jamais marché si ferme.
Deux religieuses anciennes, qui au sortir du réfectoire montèrent chez elle pour lui faire compagnie, furent si frappées de ce prodige, qu'elles se mirent toutes à la fois et à pleurer et à crier miracle pour avertir leurs compagnes de ce qui s'était passé. A l'instant accoururent et religieuses et s?urs converses et pensionnaires. Il n'y eut pas jusqu'au jardinier et à la portière qui voulussent voir de leurs yeux e qu'ils n'en pouvaient croire sur la foi d'autrui. Il en fut de même des magistrats et des meilleurs habitants de la ville qui, rebattus sans cesse de la cruelle position de cette fille de douleurs, se hâtèrent le lendemain matin de la voir et de la féliciter. Le chirurgien de la maison ne fut pas des derniers à se rendre au monastère, lui qui, quand il fallait saigner la malade, ne craignait point d'offenser les nerfs persuadé, disait-il, que de ce côté-là, il n'y avait rien à risquer, et qu'elle était paralytique pour le reste de ses jours.

Depuis ce temps, la mère de Saint-Basile s'est mieux portée qu'elle ne l'avait fait jusqu'alors. Nous l'avons vue plusieurs années après jouissant d'une santé parfaite et pleine de reconnaissance pour le saint à la médiation duquel elle doit son état. Ses sentiments pour le bienheureux prêtre se sont communiqués à toute la ville et quoique le nom de Vincent de Paul fut déjà précieux à Montmirail, qui reçut les premiers fruits de son zèle, il est aisé de juger par la dévotion avec laquelle on y célèbre sa fête, que le prodige, ou plutôt la complication de prodiges, dont nous venons de parler, et que nous avons dû affaiblir, y a produit tout l'effet que la grâce du sauveur en pouvait attendre. »

A ce récit, repris du livre de Collet, l'abbé Boitel ajoute ensuite :
« On trouve dans d'autres relations que les missionnaires prêchèrent une retraite pendant que la s?ur de Saint-Basile faisait sa neuvaine, que le peuple voulut y prendre part, et que le prodige si étonnant qui s'opéra dans cette circonstance donna lieu à beaucoup de conversions, et que toute la ville fut comme renouvelée.
Ce ne fut que le 24 juillet 1736 que Clément XII approuva ce miracle, et un second qui avait été fait à Paris. Par un nouveau décret, donné le 10 août de la même année, sa Sainteté jugea qu'on pouvait procéder à la canonisation, et, en effet, la bulle fut expédiée le 16 juin de l'année suivante. »

Notons cependant que Marguerite Robert Mathieu situe, dans son propre ouvrage, la béatification de Vincent de Paul et donc le miracle de s?ur de Saint-Basile le 13 août 1729 et non 1720 :
« Presque aussitôt la mort de M. Vincent, Mgr Abelly avait écrit une vie pour laquelle M. Husson avait fourni beaucoup de documents. Depuis, l'idée d'une demande en béatification avait fait son chemin. Bien que les querelles jansénistes n'aient pas facilité les choses, le 13 août 1729 (et non pas 1720) Vincent de Paul avait enfin été proclamé Bienheureux. Une fête imposante avait eu lieu à Montmirail. Au couvent de la rue Champeaux, une religieuse priait avec ferveur ; elle était paralysée des jambes et souffrait aussi d'une intolérable rétention d'urine. Au moment des vêpres, Mgr Languet de Gergy, évêque de Soissons, lui avait fait porter, par son Vicaire-Général, une relique du Bienheureux. Quelques jours après on avait fait constater son entière guérison et ce double miracle allait être retenu pour le procès de canonisation. Celle-ci avait été proclamée le 10 août 1736. On l'avait fêtée bien sûr avec beaucoup de solennité, mais la date en avait été fixée non pas au 27 septembre, anniversaire de la mort du saint, mais au dimanche dans l'Octave de la Nativité de la Sainte Vierge, à cause des vendanges. Le pays en était demeuré momentanément transformé et le Prieur en avait profité pour réorganiser la Confrérie du Saint Sacrement. »
 
Péan-de-Saint-Gilles, Marie Thérèse (I7031)
 
506 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Savard, Thomas-Eugène (I723)
 
507 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Hartley, Susan (I1040)
 
508 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Borniche, Sylvie (I6336)
 
509 T00439 Barsalou, Hector (I4969)
 
510 Tailleur Duggan, Edward (I537)
 
511 Témoin au baptême de Thomas Donohue (1940) Coffin, John Dix (I570)
 
512 Témoin au mariage d'Alice Péan-de-Saint-Gilles et de Charles Donohue, le 19 mai 1926 à St-Honoré d'Eylau, Paris, France Menier, Gaston (I6367)
 
513 Témoin au mariage de Alice Péan-de-Saint-Gilles #43 & Charles Donohue #36 Mariés 19 mai 1926 St-Honoré d'Eylau, Paris, France Larivière, Jacques (I6384)
 
514 Témoin au mariage de Alice Péan-de-Saint-Gilles #43 & Charles Donohue #36 Married 19-MAY-1926 St-Honoré d'Eylau, Paris, France Roblot, Maurice (I6398)
 
515 Témoin au mariage de Alice Péan-de-Saint-Gilles & Charles Donohue le 19-MAI-1926 St-Honoré d'Eylau, Paris, France Roy, Philippe (I7087)
 
516 Témoin ct. mariage Magdeleine Murdock - Abraham Gagnon Glackmeyer, Suzanne (I3488)
 
517 Testard de Montigny DeMontigny, Charles-Edmond (I1904)
 
518 The Gazette, 1996/03/14 Source (S4)
 
519 Thomas John O'Neill, Jack (I1255)
 
520 Thomas Timothy George Donohue, George (I39)
 
521 Timothy Donohue naît en Irlande, probablement dans le comté de Cork, vers 1791. C'est là qu'il épouse, vers 1815, sa concitoyenne Sarah Flynn, de deux ans sa cadette. Et c'est là, aussi, que naît, vers 1818, l'aînée de leurs enfants, Ellen. Peu après, il émigre au Canada, où, vers 1820, naît une seconde fille, Julia. Une troisième fille, Marie, naît en 1822, puis une quatrième, Mary Ann, vers 1824. Vers 1825, il s'installe à la Rivière-du-Loup pour y oeuvrer comme "colleur" et mesureur de bois et comme marchand. Là naissent trois fils : John, en 1826, William, en 1828 et Thomas, en 1830, puis une fille, Sarah, en 1832.

Le 7 mai 1829, il obtient concession par Henry John Caldwell, procureur D'Alexandre Fraser, d'un lot dans le domaine seigneurial de Rivière-du-Loup. Tel que stipulé dans l'acte de concession, il y construit, en 1830, une maison de quarante pieds de long par trente pieds de large. Il n'y habite toutefois que pendant quatre ans, puisque le 7 juin 1834 il revend la propriété au même Alexandre Fraser pour la somme de cent cinquante louis. Alexandre Fraser, fils de Malcolm Fraser, seigneur de Mount Murray, est lui-même associé de la Compagnie du Nord-Ouest et seigneur de la Rivière-du-Loup, de Madawaska et de Témiscouata. Il habitera la propriété jusqu'à sa mort, en 1837. Ses descendants y feront des agrandissements en 1881, et y demeureront jusqu'en 1979. La maison, connue sous le nom de Manoir Fraser, appartient aujourd'hui à Héritage canadien du Québec et est un des principaux attraits touristiques de la Rivière-du-Loup.

Après la vente de la propriété, la famille Donohue déménage à Québec. À peine un mois plus tard, soit le 18 juillet 1834, Sarah Flynn y décède, probablement victime, comme près de trois mille autres personnes, de l'épidémie de choléra qui sévit alors. À peine un mois plus tard, soit le 17 août 1834, sa fille Sarah décède également, vraisemblablement victime de la même épidémie. Timothy Donohue ne leur survivra que de quelques mois, puisque lui-même meurt le 8 janvier 1835.

Environ un an plus tard, soit le 7 mai 1836, un acte de tutelle est passé devant le juge Philippe Panet de la Cour du Banc du Roi. Un tuteur et un sous-tuteur sont nommés aux orphelins. On sait peu de choses de ce qui advient des six orphelins au cours de la dizaine d'années qui suivent.

Il est à noter que de 1830 à 1833, le curé de Saint-Patrice de la Rivière-du-Loup, où habite la famille, est l'abbé Louis-Ferdinand Belleau. Quelque vingt ans plus tard, soit en 1853, son frère, le notaire René-Gabriel Belleau, épousera Julia, la seconde des filles Donohue.
 
Famille F19
 
522 Trottier dit DesRivières dit Beaubien Trottier DesRivières Beaubien, Eustache-Ignace (I1626)
 
523 Trottier dit DesRivières dit Beaubien Trottier DesRivières Beaubien, Eustache (I803)
 
524 Twin of Martha Creighton Creighton, Mary (I1189)
 
525 U02046 Perrault, Gustave (I5838)
 
526 Ulric Joseph - Maire de Québec 1853-1854 - Cofondateur Banque Nationale (1859) Tessier, Ulric (I874)
 
527 Ulric Joseph George - p. Ulric Tessier, m. Zoé Dorion-Myrand Tessier, Ulric (I1022)
 
528 Vieux Manoirs Source (S3)
 
529 Warden of Kingston Penitentiary during First War Creighton, Robert Robison (I1098)
 
530 William Thomas Alexis, parrain R.G. Belleau, marraine Julia Donohue Maire de Roberval du 2 février 1885 au 17 août 1889 Donohue, William Thomas Alexis (I121)
 
531 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Hartley, Wyatt (I2860)
 
532 Yturralde y Ordegoso DeYturralde, Daniel (I5021)
 
533 Yvette Marie Henriette Aubé, Yvette (I6319)
 

      «Précédent «1 ... 7 8 9 10 11



Ce site est réalisé grâce au logiciel The Next Generation of Genealogy Sitebuilding ©, v. 10.0.0, écrit par Darrin Lythgoe 2001-2017.